
Parcours
Repères
- Depuis 2015
En cours
Membre de LFI - Date non publiée
Non documenté
Homme politique
En cours - 2017 – 2022
Député
15e legislature
- 1976 – 2008
Membre de PS - Date non publiée
Sénateur - Essonne
Biographie
Jean-Luc Antoine Pierre Mélenchon, né le 19 août 1951 à Tanger, alors zone internationale du Maroc, est un homme politique français, figure majeure de la gauche française contemporaine, fondateur du Parti de gauche puis de La France insoumise. Il est le fils de Georges Mélenchon (1922-2007), receveur des PTT et fondateur de la première station de radio de Tanger, et de Jeannine Bayona (1928-2006), institutrice. Sa famille est originaire d'Espagne et de Sicile, installée en Algérie française avant de rejoindre le Maroc. Ses parents divorcent en 1960 ; en 1962, sa mère l'emmène en France, d'abord à Elbeuf et Yvetot en Normandie, puis dans le Jura où elle est mutée. Il parle couramment l'espagnol, langue de ses origines familiales et de sa gouvernante durant l'enfance. Marié à Besançon avec Bernadette Abriel, bibliothécaire, dont il divorce ensuite, il est père d'une fille, Maryline Camille Mélenchon, née le 22 décembre 1974, devenue adjointe au maire du 4e arrondissement de Lyon et mariée en 2016 à Gabriel Amard, secrétaire national du Parti de gauche, ancien maire de Viry-Châtillon et député depuis 2022. Sa relation avec Sophia Chikirou, sa conseillère en communication, révélée par Mediapart en octobre 2018, a fait l'objet de commentaires dans la presse ; Le Figaro évoque en 2023 « un couple politique et conjugal ».
Jean-Luc Mélenchon obtient son baccalauréat en 1969 au lycée Rouget-de-Lisle de Lons-le-Saunier, puis poursuit ses études à l'université de Besançon, où il obtient une licence de lettres modernes et une licence de philosophie en 1972. Il occupe divers emplois durant cette période : correcteur d'imprimerie à Besançon, ouvrier horloger, employé de station-service, puis surveillant et maître auxiliaire au lycée du Bois à Mouchard, dans le Jura. Il obtient le CAPES de lettres modernes et devient professeur de français au lycée technique de Lons-le-Saunier à partir de 1976. En parallèle, il exerce comme journaliste pigiste aux Dépêches du Jura sous le pseudonyme de Jean-Louis Mula, puis comme dessinateur de presse pour La Croix jurassienne à partir de mai 1978, sous le pseudonyme de Moz, publiant notamment une série intitulée « Actualités indiennes » ; il est écarté de cette collaboration en raison d'un différend idéologique portant sur le droit à l'avortement.
Lycéen à Lons-le-Saunier en mai 1968, Jean-Luc Mélenchon prend la tête des mouvements lycéens locaux. En septembre 1969, à Besançon, il rejoint l'UNEF, où il s'oppose aux tentatives de la Ligue communiste et du PSU de transformer le syndicat étudiant en mouvement politique de masse. Il adhère à l'Organisation communiste internationaliste (OCI), organisation trotskiste de tendance lambertiste, et dirige de 1972 à 1976 la cellule de Besançon sous le pseudonyme de « Santerre ». Il participe à ce titre à plusieurs luttes syndicales, notamment la grève des Lip en 1973. Devenu progressivement hostile au léninisme et à l'avant-gardisme, il prend ses distances avec l'OCI, par radiation selon ses propres déclarations, par négociation selon d'autres témoignages ; certains observateurs y voient une manœuvre d'entrisme destinée par Pierre Lambert à le faire rejoindre le Parti socialiste. Il est par ailleurs président de l'union locale étudiante de Besançon (UGEB), intègre le bureau national de l'UNEF-US en 1974, et sa liste obtient 60 % des suffrages aux élections du CROUS en 1975.
En mars 2000, Jean-Luc Mélenchon accepte le poste de ministre délégué à l'Enseignement professionnel dans le gouvernement de Lionel Jospin, auprès du ministre de l'Éducation nationale Jack Lang, après avoir refusé les secrétariats d'État au Logement, en 1997, et à l'Outre-mer. Son passage au gouvernement est marqué par une réforme des certificats d'aptitude professionnelle, le développement de la validation des acquis de l'expérience et la création du label « lycée des métiers ».
Le 18 novembre 2008, le Parti de gauche naissant et le Parti communiste français annoncent leur alliance sous le nom de Front de gauche, pour les élections européennes de 2009 et contre la ratification du traité de Lisbonne. Le Parti de gauche est officiellement lancé le 29 novembre 2008 à Saint-Ouen, en présence d'Oskar Lafontaine, dirigeant du parti allemand Die Linke, puis fondé lors d'un congrès à Limeil-Brévannes le 1er février 2009, réunissant environ 600 délégués. Jean-Luc Mélenchon est élu président du bureau national, puis coprésident, aux côtés de Martine Billard, à partir du congrès du Mans de novembre 2010. Un secrétariat national au combat écologique, confié à Corinne Morel Darleux, est créé afin de rapprocher socialisme et écologie. Aux élections européennes de juin 2009, la liste du Front de gauche qu'il conduit dans la circonscription Sud-Ouest obtient 8,15 % des voix, le meilleur résultat du Front dans le pays, ce qui lui permet d'être élu député européen ; il est réélu en 2014 et siège au Parlement européen jusqu'en 2017.
Candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle de 2012, Jean-Luc Mélenchon arrive en quatrième position avec 11,1 % des suffrages exprimés.
En 2016, il fonde le mouvement La France insoumise et se présente sous cette étiquette à l'élection présidentielle de 2017, avec un programme se réclamant de l'écosocialisme, de l'anticapitalisme et de l'antilibéralisme, et défendant une politique étrangère de non-alignement. Il termine en quatrième position avec 19,6 % des suffrages exprimés, sans accéder au second tour. Il est ensuite élu député de la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône le 18 juin 2017, et préside le groupe La France insoumise à l'Assemblée nationale du 27 juin 2017 au 12 octobre 2021, aux côtés de Mathilde Panot, vice-présidente du groupe.
En octobre 2018, quinze perquisitions sont menées au domicile personnel de Jean-Luc Mélenchon ainsi qu'aux locaux de La France insoumise, dans le cadre d'une enquête portant sur l'utilisation de ses frais de campagne de l'élection présidentielle de 2017. Jean-Luc Mélenchon dénonce à cette occasion une « agression » et une « ignominie ». Le conseil de l'Ordre du Grand Orient de France demande à cette période sa suspension temporaire. Il est par la suite condamné pour rébellion en lien avec les événements survenus lors de ces perquisitions.
En 2022, Jean-Luc Mélenchon se présente pour la troisième fois à l'élection présidentielle et réalise son meilleur score, avec 22 % des suffrages exprimés, terminant troisième et très largement en tête des candidats de gauche, sans toutefois accéder au second tour. Il ne se représente pas aux élections législatives de juin 2022. Il est le chef de file de la coalition NUPES, Nouvelle Union populaire écologique et sociale, qui rassemble les principales forces de gauche pour ces élections et devient la principale force d'opposition à l'Assemblée nationale, privant Emmanuel Macron d'une majorité absolue.
Depuis juin 2022, sans mandat électif, Jean-Luc Mélenchon demeure actif dans le débat public. En 2023, il devient coprésident de l'Institut La Boétie, laboratoire d'idées affilié à La France insoumise. En 2026, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2027.
Élevé dans la foi catholique, enfant de chœur, Jean-Luc Mélenchon se revendique par la suite de « culture catholique » sans adhérer à une foi religieuse. En 1983, il intègre la loge Roger Leray du Grand Orient de France, où son père et son grand-père avaient également été affiliés ; il s'y réclame de l'idéal républicain et de la laïcité, mais s'y montre peu assidu et dénonce les « fraternelles parlementaires », qu'il qualifie de « déviance grave » et d'« attentat contre la République ». Il quitte sa loge au printemps 2020, à la suite d'accusations de communautarisme qu'il avait portées contre le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).
Depuis les années 2010, Jean-Luc Mélenchon est décrit comme une personnalité clivante du paysage politique français. Ses talents d'orateur sont largement reconnus, tandis que sa propension à la provocation et certains de ses propos suscitent régulièrement des controverses et des polémiques.
- 1951 - Naissance à Tanger, le 19 août
- 1962 - Arrivée en France avec sa mère, en Normandie puis dans le Jura
- 1969 - Baccalauréat ; adhésion à l'UNEF puis à l'Organisation communiste internationaliste
- 1972 - Licences de lettres modernes et de philosophie à l'université de Besançon ; direction de la cellule OCI de Besançon
- 1974 - Naissance de sa fille Maryline, le 22 décembre
- 1976 - Adhésion au Parti socialiste ; professeur de français à Lons-le-Saunier
- 1981 - Premier secrétaire de la fédération PS de l'Essonne, au congrès de Valence
- 1983 - Adhésion à la loge Roger Leray du Grand Orient de France
- 1985 - Élection comme conseiller général du canton de Massy-Ouest
- 1986 - Élection comme sénateur de l'Essonne, à 35 ans
- 1988 - Cofondation du courant de la Gauche socialiste avec Julien Dray
- 1990 - Proposition de loi sur le contrat de partenariat civil, précurseur du Pacs
- 1998 - Vote contre l'intégration de la Banque de France et la résolution sur l'euro ; blâme de François Hollande
- 2000 - Ministre délégué à l'Enseignement professionnel, dans le gouvernement de Lionel Jospin
- 2005 - Campagne pour le « non » au référendum sur la Constitution européenne, en rupture avec le PS
- 2008 - Départ du Parti socialiste avec Marc Dolez, le 7 novembre ; lancement du Parti de gauche à Saint-Ouen, le 29 novembre
- 2009 - Congrès fondateur du Parti de gauche à Limeil-Brévannes ; élection comme député européen
- 2012 - Candidature à l'élection présidentielle, quatrième place avec 11,1 % des voix
- 2016 - Fondation de La France insoumise
- 2017 - Candidature à l'élection présidentielle, quatrième place avec 19,6 % des voix ; élection comme député des Bouches-du-Rhône ; présidence du groupe La France insoumise à l'Assemblée nationale
- 2018 - Perquisitions à son domicile et au siège de La France insoumise, en octobre, dans le cadre de l'enquête sur ses frais de campagne
- 2020 - Départ de sa loge maçonnique, au printemps
- 2022 - Candidature à l'élection présidentielle, troisième place avec 22 % des voix ; fin de son mandat de député ; chef de file de la coalition NUPES aux élections législatives
- 2023 - Coprésidence de l'Institut La Boétie
- 2026 - Annonce de sa candidature à l'élection présidentielle de 2027
En bref
- Naissance
- 19 août 1951 à Tanger (75 ans)
- Formation
La France insoumise- Fonction actuelle
- Homme politique
- Mandats en cours
- 1
Source : SensPo (biographie et mandats)synchronisé le
Positions sur les grands sujets
Les positions de long terme de la formation à laquelle la personne est rattachée, axe par axe, d’après l’analyse de SensPo : la position reformulée, ses principes, les faits de contexte et les sources. Elles ne sont pas automatiquement celles de la personne : une candidature peut s’écarter de la doctrine de sa formation.
- Économie & fiscalAugmentation forte des prélèvements sur les hauts revenus et grandes entreprises (ISF rétabli, IR à 14 tranches jusqu'à 90%),…Lire
- Climat & environnementRègle verte (ne pas prélever plus que la nature ne peut reconstituer), neutralité carbone 2050 par sobriété + ENR, planification…Lire
- Santé & retraitesSécurité sociale 100% (suppression des complémentaires privées), pôle public du médicament, lutte contre les déserts médicaux par…Lire
- Éducation & rechercheGratuité totale école-université (frais inscription supprimés), allocation autonomie pour étudiants, nationalisation enseignement…Lire
- Institutions & démocratieVIe République par Assemblée constituante, fin du présidentialisme, référendum d'initiative citoyenne (RIC) toutes matières,…Lire
- International & UEDésobéissance aux traités européens (clause d'opt-out unilatérale), refus libre-échange (CETA, Mercosur), neutralité active…Lire
- ÉnergieSortie progressive du nucléaire d'ici 2045, 100% énergies renouvelables en 2050, planification écologique étatique. Refus de la…Lire
- Social & travailSMIC à 1500€ net (+15-20% selon indexation), 32 heures hebdomadaires sans baisse de salaire, retraite à 60 ans après 40 annuités,…Lire
- Sécurité & défenseSortie du commandement intégré OTAN, défense indépendante (livre blanc, LPM autonome), priorité matériel français, dissuasion…Lire
- Justice & libertésDémantèlement justice prédictive, suppression cours d'assises spéciales (terrorisme), abrogation lois sécuritaires (séparatisme,…Lire
- ImmigrationLa France insoumise defend la regularisation des travailleurs sans papiers, un accueil digne et des voies legales de migration.…Lire
- Immigration & intégrationRégularisation des travailleurs et étudiants sans-papiers, accueil digne, fermeture des centres de rétention, sauvetage en mer,…Lire
- Culture & médiasRétablissement statut intermittents conditions Coordination 2003, démantèlement des concentrations médiatiques (Bolloré,…Lire
- Numérique & innovationSouveraineté numérique (cloud public souverain, fin dépendance GAFAM), neutralité du net constitutionnalisée, droit à la…Lire
Source : Doctrine de La France Insoumise analysée par SensPomise à jour le
Programme de la formation
Les propositions ci-dessous sont celles de la formation à laquelle la personne est rattachée. Elles ne sont pas automatiquement les siennes : une candidature peut s’écarter du programme de sa formation.
Ecologie
- Consommer autrement, une France « zéro déchet »
- Défendre la forêt, poumon de la planète
- Prévenir et lutter contre les pollutions et les dangers
- Protéger les mers et océans
Education
- Éradiquer l’illettrisme et développer l’alphabétisation
Égalité
- Réaliser l’égalité entre les femmes et les hommes
Emploi
- En finir avec la souffrance au travail
Entreprise
- Généraliser l’économie sociale, solidaire et coopérative
Institutions
- Mettre en place un plan de séparation de la finance et de l’État
International
- Faire vivre une francophonie des peuples
Jeunesse
- Protéger les enfants
Social
- Faire le service public de la petite enfance
Source : Propositions de La France insoumise analysées par SensPo
Voir le programme complet de La France insoumiseSondages
Testé·e dans 12 des 12 dernières enquêtes du cycle 2027 relevées par SensPo. Chaque point est son résultat dans une hypothèse : ces valeurs ne se moyennent pas.
Afficher les données en tableau
| Fin de terrain | Enquête | Hypothèses | Résultats |
|---|---|---|---|
| 29 septembre 2026 | IFOP | 10 | 14 à 17 % |
| 24 septembre 2026 | Harris Interactive | 5 | 17 à 18 % |
| 21 septembre 2026 | YouGov | 5 | 15 à 18 % |
| 16 septembre 2026 | Cluster17 | 3 | 19 à 20 % |
| 11 septembre 2026 | IFOP | 1 | 17 % |
| 10 septembre 2026 | Harris Interactive | 5 | 16 à 17 % |
| 10 septembre 2026 | OpinionWay | 3 | 16 à 17 % |
| 9 septembre 2026 | OpinionWay | 3 | 15 % |
| 9 septembre 2026 | Ipsos | 6 | 15,5 à 17 % |
| 4 septembre 2026 | OpinionWay | 1 | 16 % |
| 3 septembre 2026 | OpinionWay | 3 | 16 à 17 % |
| 31 août 2026 | Cluster17 | 3 | 17 à 18 % |
Dernière enquête
Une valeur par hypothèse : chaque hypothèse teste une liste de personnes différente, ces chiffres ne se comparent pas entre eux et ne se moyennent pas.
Testé·es dans toutes les hypothèses
Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Bruno Retailleau, Roussel, Marine Tondelier et Zemmour
Résultat de Jean-Luc Mélenchon, hypothèse par hypothèse
Hypothèse 1
15 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Attal, Dupont-Aignan, Glucksmann, Le Pen, Mélenchon, Philippe, Retailleau, Roussel, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Hypothèse 2
16 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Dupont-Aignan, Glucksmann, Le Pen, Mélenchon, Philippe, Retailleau, Roussel, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Hypothèse 3
15 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Attal, Dupont-Aignan, Glucksmann, Le Pen, Mélenchon, Retailleau, Roussel, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Hypothèse 4
17 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Attal, Dupont-Aignan, Faure, Le Pen, Mélenchon, Retailleau, Roussel, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Nathalie Arthaud, Gabriel Attal et Faure
Hypothèse 5
16 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Dupont-Aignan, Faure, Le Pen, Mélenchon, Philippe, Retailleau, Roussel, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Nathalie Arthaud, Faure et Edouard Philippe
Hypothèse 6
15 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Dupont-Aignan, Le Pen, Mélenchon, Philippe, Retailleau, Roussel, Royal, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Hypothèse 7
17 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Dupont-Aignan, Guedj, Le Pen, Mélenchon, Philippe, Retailleau, Roussel, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Nathalie Arthaud, Guedj et Edouard Philippe
Hypothèse 8
17 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Dupont-Aignan, Le Pen, Maurel, Mélenchon, Philippe, Retailleau, Roussel, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Nathalie Arthaud, Maurel et Edouard Philippe
Hypothèse 9
16 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Dupont-Aignan, Hollande, Le Pen, Mélenchon, Philippe, Retailleau, Roussel, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Nathalie Arthaud, Hollande et Edouard Philippe
Hypothèse 10
14 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Attal, Dupont-Aignan, Glucksmann, Le Pen, Lisnard, Mélenchon, Philippe, Retailleau, Roussel, Tondelier, Villepin, Zemmour (+1 non listée)Avec aussi
+1 personne non listée
Source : SensPopubliée le
Sources et corrections
Chaque information de cette fiche indique son producteur et sa date. Une donnée absente est signalée comme absente : elle ne vaut jamais zéro.
Source : Statut de candidature : SensPovérifié le
Source : Biographie et mandats : SensPosynchronisé le
Source : Propositions de La France insoumise : SensPo
Des sources. Une méthode. De la transparence.











