
Parcours
Repères
- Depuis 2021
Conseiller regional
En cours - Depuis 2014
En cours
Membre de LR - Depuis 2004
Sénateur - Vendée
En cours - Date non publiée
Directeur
En cours - Date non publiée
Député
10e legislature
Biographie
Bruno Daniel Marie Paul Retailleau, né le 20 novembre 1960 à Cholet (Maine-et-Loire), est un homme politique français, sénateur Les Républicains de la Vendée, président des Républicains depuis mai 2025 et candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2027. Ancien ministre de l'Intérieur puis ministre d'Etat entre septembre 2024 et octobre 2025, il a présidé pendant dix ans le groupe Les Républicains au Sénat et occupé la présidence du conseil général de la Vendée puis celle du conseil régional des Pays de la Loire. Surnommé "le Cardinal" en raison de son influence discrète au sein de la droite parlementaire, il est catholique pratiquant, marié à une médecin et père de trois enfants.
Bruno Retailleau est l'aîné d'une fratrie de quatre enfants, fils d'un négociant en grains. Il grandit à Saint-Malô-du-Bois, en Vendée, un village dont son grand-père Lucien puis son père Michel ont tour à tour été maires, l'ancrant tôt dans une tradition d'engagement municipal local. Dès l'âge de dix ans, il pratique l'équitation, discipline à laquelle il restera attaché, avec un intérêt particulier pour le dressage et le cheval ibérique.
Bruno Retailleau est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris en 1985, dans la section service public, puis obtient une maîtrise de sciences économiques à l'université de Nantes.
A sa sortie de Sciences Po, Bruno Retailleau devient en 1985 directeur général adjoint de la radio Alouette, basée aux Herbiers, en Vendée. De 1987 à 1994, il dirige l'école de communication Sciencescom, qui sera plus tard intégrée au groupe Audencia Nantes.
A dix-sept ans, Bruno Retailleau est repéré par Philippe de Villiers, qui l'engage comme cavalier bénévole pour La Cinéscénie, le spectacle nocturne du Puy du Fou. Il assure la mise en scène de ce spectacle pendant vingt-deux ans à partir de 1987, et devient en 1989 président de la société anonyme du Grand Parc, la structure exploitant le parc à thème. En janvier 2010, il est brutalement écarté de ses fonctions au sein du Puy du Fou, sans qu'aucune explication publique n'ait été donnée à cette rupture avec Philippe de Villiers.
Sa proximité avec les jeux télévisés lui vaut également d'être cité dans le scandale de tricherie d'Intervilles en 1997 : il aurait relayé des informations transmises par le présentateur Olivier Chiabodo, selon des révélations du Canard enchaîné et de l'émission Arrêt sur images. Bruno Retailleau n'a jamais publiquement commenté ces faits.
Bruno Retailleau est élu conseiller général du canton de Mortagne-sur-Sèvre le 6 octobre 1988, mandat qu'il conserve jusqu'au 1er avril 2015 après avoir été réélu en 1994, 2001 et 2008, à chaque fois dès le premier tour. Il devient vice-président du conseil général en 1994, puis premier vice-président en 2004. De 1997 à 2001, il préside par ailleurs la communauté de communes du Pays-de-Mortagne.
Le 30 novembre 2010, il est élu président du conseil général de la Vendée par 25 voix sur 31, succédant à Philippe de Villiers, et il est réélu à ce poste le 31 mars 2011. Il occupe la présidence du département jusqu'au 1er avril 2015. Entre 2010 et 2016, il préside également la société d'économie mixte de la Vendée, qui organise notamment le Vendée Globe. Depuis le 22 décembre 2012, il préside la fédération vendéenne du parti, d'abord l'UMP puis Les Républicains.
Suppléant de Philippe de Villiers dans la 4e circonscription de la Vendée, Bruno Retailleau est élu député le 27 novembre 1994 avec 73,41% des voix (25319 suffrages), succédant à de Villiers lui-même. Il siège comme non-inscrit à l'Assemblée nationale jusqu'au 21 avril 1997, avant que Philippe de Villiers ne retrouve son siège.
Bruno Retailleau est élu sénateur de la Vendée le 26 septembre 2004, avec 894 voix (61,70%), et entre en fonction le 1er octobre suivant. Il est réélu le 28 septembre 2014 (1173 voix, soit 68,48%) puis le 27 septembre 2020 (1225 voix, soit 70,77%). Il quitte le Sénat le 20 octobre 2024 pour exercer ses fonctions ministérielles, avant d'y revenir le 13 novembre 2025 après sa sortie du gouvernement. Au sein de la Haute assemblée, il appartient successivement au groupe RASNAG puis apparenté UMP à partir de 2011, membre de l'UMP à partir de 2012, puis du groupe Les Républicains à partir de 2015.
Le 7 octobre 2014, il est élu président du groupe UMP puis Les Républicains au Sénat, succédant à Jean-Claude Gaudin après avoir remporté une primaire interne face à Roger Karoutchi. Il est reconduit à la tête du groupe le 27 septembre 2017, le 30 septembre 2020 et le 27 septembre 2023, exerçant cette présidence jusqu'au 30 septembre 2024, soit près de dix années consécutives, ce qui en fait l'un des chefs de groupe les plus durables de la Ve République au Sénat.
Bruno Retailleau est vice-président du conseil régional des Pays de la Loire du 28 mars 1998 au 2 avril 2004, sous les présidences de François Fillon puis de Jean-Luc Harousseau. A l'occasion des élections régionales de décembre 2015, il conduit une liste commune Les Républicains-UDI qui recueille 424951 voix (33,49%) au premier tour puis 620249 voix (42,70%) au second, obtenant 54 sièges sur 93. Il est élu président du conseil régional le 18 décembre 2015 par 54 voix sur 93, succédant au socialiste Jacques Auxiette. En application de la législation sur le non-cumul des mandats, il cède la présidence de la région à Christelle Morançais en octobre 2017 pour conserver son mandat de sénateur et la présidence de son groupe parlementaire.
Depuis 2017, Bruno Retailleau préside le club de réflexion Force républicaine, qu'il reçoit de François Fillon, dont il est un proche depuis 1998. Il avait notamment coordonné la campagne présidentielle de Fillon en 2017 et fait partie du noyau dur de ses soutiens durant l'affaire judiciaire qui a émaillé cette campagne. En janvier 2009, François Fillon, alors Premier ministre, avait envisagé de le nommer secrétaire d'Etat à l'économie numérique, projet auquel Philippe de Villiers s'était opposé.
Le 21 août 2020, Bruno Retailleau est le premier responsable de droite à se déclarer candidat à la primaire des Républicains en vue de l'élection présidentielle de 2022, avant de renoncer à cette candidature en août 2021. Il votera blanc au second tour de la présidentielle de 2022, opposant Emmanuel Macron à Marine Le Pen.
Le 2 septembre 2022, il est candidat à la présidence des Républicains lors du congrès de décembre 2022. Il arrive en tête du premier tour avec 22815 voix (34,45%), mais est battu au second tour par Eric Ciotti avec 28977 voix (46,30%). Il bénéficie alors du soutien de 108 parlementaires ainsi que de François Fillon, Gérard Larcher, François-Xavier Bellamy, Othman Nasrou et Julien Aubert.
Bruno Retailleau est nommé ministre de l'Intérieur le 21 septembre 2024 dans le gouvernement de Michel Barnier, succédant à Gérald Darmanin. Dès le 23 septembre, il annonce vouloir "prendre tous les moyens" pour faire baisser l'immigration. Le 8 octobre, il s'adresse aux préfets et engage des négociations d'accords avec des pays tiers en vue de faciliter les reconduites à la frontière. Le 9 octobre, il met fin à la circulaire Valls, qui encadrait la régularisation des travailleurs sans papiers, et annonce le 13 octobre la préparation d'une nouvelle loi sur l'immigration pour le début de l'année 2025. Le 29 octobre, il adresse une circulaire aux préfectures et signe un accord avec le Maroc sur les extraditions.
Il est maintenu dans ses fonctions le 23 décembre 2024 lors de la formation du gouvernement de François Bayrou, où le titre de ministre d'Etat lui est adjoint, puis reconduit le 5 octobre 2025 dans le gouvernement Lecornu I, où il reste en fonction moins de quatorze heures. Il quitte en effet immédiatement le gouvernement, critiquant la composition de cette équipe ministérielle et en particulier le retour de Bruno Le Maire, dont la présence avait été dissimulée par le Premier ministre lors des négociations. Il refuse de participer au gouvernement suivant, alors que les députés Les Républicains votent en faveur d'une telle participation, et retrouve son siège de sénateur de la Vendée le 13 novembre 2025.
Après sa défaite de 2022 face à Eric Ciotti, Bruno Retailleau se représente à la présidence des Républicains en février 2025, alors que le parti traverse une crise ouverte par le rapprochement d'Eric Ciotti avec le Rassemblement national fin 2024. Il est élu président des Républicains le 18 mai 2025 avec 72629 voix, soit 74,31% des suffrages, l'emportant sur Laurent Wauquiez. Il compose son équipe en plaçant plusieurs proches collaborateurs : François-Xavier Bellamy comme vice-président, Othman Nasrou comme secrétaire général, Agnès Evren et Alexandra Borchio Fontimp comme porte-parole, et Michel Barnier à la présidence du Conseil national du parti.
Le 12 février 2026, Bruno Retailleau se déclare candidat à l'élection présidentielle de 2027. Il est désigné candidat officiel des Républicains le 19 avril 2026 par les adhérents du parti, avec 73,8% des suffrages exprimés. Le 1er juillet 2026, il développe ses propositions en matière d'immigration, prolongeant les orientations qu'il avait portées comme ministre de l'Intérieur, notamment en faveur de la suppression du droit du sol et d'une restriction du regroupement familial, annoncées en juillet 2026.
L'itinéraire partisan de Bruno Retailleau part du Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers, qu'il rejoint dès 1994 et où il reste jusqu'en 2010, avant d'adhérer à l'UMP en février 2012 puis de rallier Les Républicains à leur création en 2015.
Sur l'immigration, il défend une ligne de fermeté, estimant en septembre 2024 que "l'immigration n'est pas une chance" pour la France. Il souhaite le rétablissement du délit de séjour irrégulier, une réforme restrictive de l'aide médicale d'Etat, et a négocié des accords de réadmission avec plusieurs pays, dont l'Irak, le Kazakhstan, l'Egypte et le Maroc. Sur les questions institutionnelles, il a affirmé que l'Etat de droit n'était "ni intangible, ni sacré", provoquant des tensions avec l'exécutif macroniste.
Sur les sujets de société, il s'est opposé au mariage homosexuel, a soutenu le mouvement La Manif pour tous et souhaite une réécriture de la loi Taubira. En décembre 2021, il vote contre l'interdiction des thérapies de conversion. Il attribue à l'héritage de Mai 68 une part de ce qu'il désigne comme les difficultés contemporaines de la société française.
En matière économique et sociale, Bruno Retailleau plaide pour une réduction de la dépense publique et du nombre de fonctionnaires, s'oppose en 2018 à la hausse de la CSG en lui préférant une hausse de la TVA, se prononce en 2019 pour un retour aux 39 heures hebdomadaires, et défend un recul de l'âge de départ à la retraite ainsi qu'une opposition aux hausses d'impôts visant les hauts revenus. En juillet 2022, il porte un amendement visant à réduire la revalorisation du revenu de solidarité active.
Sur les questions environnementales, il défend la relance du parc nucléaire français et une taxe carbone, tout en s'opposant aux subventions publiques aux énergies renouvelables, position qu'il réaffirme en juillet 2025 en plaidant pour "rebâtir le parc nucléaire et stopper le financement des renouvelables".
Sur les questions de sécurité, il défend ce qu'il nomme une "révolution pénale", fondée sur des peines courtes dès les premiers actes de délinquance, un abaissement de la majorité pénale à seize ans, et la suspension des aides sociales et familiales en cas d'infraction. Fin 2022, il propose la création d'un délit de "non-assistance à Français en danger".
Au cours de sa carrière, Bruno Retailleau s'est également opposé à la privatisation des autoroutes en 2005, a voté contre le traité de Lisbonne en 2008, a contribué en 2016 à l'inscription du préjudice écologique dans le code civil, et a déposé en 2019 une proposition de loi contre les listes électorales dites "communautaristes". En 2021, il est coauteur d'une proposition de loi instaurant un droit de visite dans certains établissements et d'une résolution contre l'antisémitisme, dans laquelle il assimile certaines formes d'antisionisme à cette dernière.
Plusieurs prises de position ont suscité la controverse. En juillet 2023, ses propos évoquant une "régression vers les origines ethniques" chez les descendants de deuxième ou troisième génération d'immigrés sont qualifiés de racistes par une partie de la classe politique, le député Aurélien Pradié dénonçant des "propos idéologiquement racistes" relevant selon lui d'une "pensée fascisante". En janvier 2025, il félicite Alice Cordier, figure du groupuscule d'extrême droite Némésis, avant de se rétracter. En octobre 2025, à l'occasion d'une élection partielle dans le Tarn-et-Garonne, il appelle les électeurs de droite à ne pas voter pour la gauche, ce qui lui vaut d'être critiqué pour contribuer à l'effritement du front républicain face au Rassemblement national.
Sur la relation avec l'Algérie, il défend une ligne ferme, demandant l'application de l'accord migratoire franco-algérien de 1994. Concernant le Maroc, il a négocié en octobre 2024 un accord sur les extraditions et souhaite raccourcir les délais d'expulsion des ressortissants marocains en situation irrégulière.
Au sein des Républicains, Bruno Retailleau incarne l'aile droite du parti, se revendiquant d'une ligne libérale-conservatrice et d'une "droite qui s'assume", régulièrement décrite comme recherchant une forme de refondation intellectuelle de la droite française, ce qui lui vaut des sympathies affichées de la part de personnalités du Rassemblement national et de Reconquête. Il s'est constamment positionné en opposition au macronisme, qu'il juge non soluble dans la droite républicaine, une ligne qui l'a conduit à s'opposer publiquement à Nicolas Sarkozy sur certains sujets.
- 1960 - Naissance à Cholet, le 20 novembre
- 1977 - Repéré par Philippe de Villiers comme cavalier bénévole au Puy du Fou
- 1985 - Diplômé de l'IEP Paris; directeur général adjoint de la radio Alouette
- 1987 - Mise en scène de La Cinéscénie du Puy du Fou; direction de l'école Sciencescom
- 1988 - Elu conseiller général du canton de Mortagne-sur-Sèvre, le 6 octobre
- 1989 - Président de la SA du Grand Parc du Puy du Fou
- 1994 - Elu député suppléant de Philippe de Villiers dans la Vendée, le 27 novembre; adhésion au Mouvement pour la France; vice-président du conseil général de Vendée
- 1997 - Fin de son mandat de député, le 21 avril; président de la communauté de communes du Pays-de-Mortagne
- 1998 - Vice-président du conseil régional des Pays de la Loire, le 28 mars
- 2004 - Premier vice-président du conseil général de Vendée; élu sénateur de la Vendée, le 26 septembre
- 2010 - Ecarté de ses fonctions au Puy du Fou, en janvier; élu président du conseil général de la Vendée, le 30 novembre; président de la SAEM Vendée
- 2012 - Adhésion à l'UMP, en février; président de la fédération vendéenne du parti, le 22 décembre
- 2014 - Réélu sénateur, le 28 septembre; président du groupe UMP puis Les Républicains au Sénat, le 7 octobre
- 2015 - Ralliement aux Républicains; élu président du conseil régional des Pays de la Loire, le 18 décembre
- 2017 - Cède la présidence de la région à Christelle Morançais; préside le club Force républicaine
- 2020 - Premier candidat déclaré à la primaire Les Républicains pour 2022, le 21 août; réélu sénateur, le 27 septembre
- 2021 - Renonce à sa candidature à la primaire, en août
- 2022 - Vote blanc au second tour de la présidentielle; candidat à la présidence des Républicains, battu par Eric Ciotti en décembre
- 2024 - Nommé ministre de l'Intérieur du gouvernement Barnier, le 21 septembre; quitte le Sénat, le 20 octobre
- 2025 - Maintenu ministre d'Etat de l'Intérieur dans le gouvernement Bayrou, le 23 décembre 2024; quitte le gouvernement Lecornu I après moins de quatorze heures, le 5 octobre; retour au Sénat, le 13 novembre; élu président des Républicains, le 18 mai
- 2026 - Se déclare candidat à l'élection présidentielle, le 12 février; désigné candidat officiel des Républicains par les adhérents, le 19 avril, avec 73,8% des voix; présente ses propositions sur l'immigration, le 1er juillet
En bref
- Naissance
- 20 novembre 1960 à Cholet (65 ans)
- Formation
Les Républicains- Fonction actuelle
- Directeur
- Mandats en cours
- 3
Source : SensPo (biographie et mandats)synchronisé le
Positions sur les grands sujets
Les positions de long terme de la formation à laquelle la personne est rattachée, axe par axe, d’après l’analyse de SensPo : la position reformulée, ses principes, les faits de contexte et les sources. Elles ne sont pas automatiquement celles de la personne : une candidature peut s’écarter de la doctrine de sa formation.
- Économie & fiscalBaisse impôts (IS, charges), suppression CSG sur retraites modestes, retour à l'équilibre budgétaire (3% PIB strict), refus…Lire
- Climat & environnementNeutralité 2050 conformément SNBC, refus écologie punitive (anti-ZFE, anti-fin VTM stricte), agriculture défendue contre normes…Lire
- Santé & retraitesRetraite 65 ans, AME conditionnée (suppression ou aide médicale d'urgence stricte), conventionnement médecins négocié…Lire
- Éducation & rechercheRetour fondamentaux primaire (lire/écrire/compter), uniforme école, autorité enseignants, sélection université, suppression…Lire
- Institutions & démocratieMaintien Ve République, refus VIe, refus proportionnelle intégrale (proportionnelle limitée 15-20% acceptable), durée mandats…Lire
- International & UEEurope des nations (souveraineté), refus fédéralisme, défense PAC (50 Md€/an France bénéficiaire), soutien Israël ferme, soutien…Lire
- ÉnergieRelance massive du nucléaire (14 EPR2 + SMR + prolongation parc), modération éolien (moratoire éolien terrestre, priorité solaire…Lire
- Social & travailRetraite à 65 ans (vs 64 actuel), retour aux 39h heures sup défiscalisées, baisse charges PME, conditionnement RSA à 20h…Lire
- Sécurité & défenseOTAN intégré, dissuasion nucléaire renforcée, hausse budget défense 2,5-3% PIB, doublement effectifs gendarmerie/police, peines…Lire
- Justice & libertésRestriction droit du sol (modification article 21-7 code civil), durcissement OQTF, peines plancher rétablies, refus…Lire
- ImmigrationLes Republicains defendent une maitrise de l'immigration par des quotas votes au Parlement et le durcissement du regroupement…Lire
- Immigration & intégrationRéduction forte de l'immigration, quotas par métier votés au Parlement, durcissement du regroupement familial et de l'aide…Lire
- Culture & médiasPrivatisation France Télévisions (cession ou refonte), défense patrimoine français, lutte wokisme universités/médias, soutien…Lire
- Numérique & innovationSouveraineté numérique européenne (Chips Act, IA Act), soutien startups (French Tech), encadrement IA générative dans services…Lire
Source : Doctrine des Républicains analysée par SensPomise à jour le
Programme de la formation
Les propositions ci-dessous sont celles de la formation à laquelle la personne est rattachée. Elles ne sont pas automatiquement les siennes : une candidature peut s’écarter du programme de sa formation.
Économie
- Proposition 10 : Donner à l’industrie française la capacité de vraiment anticiper et de préparer son avenir
- Proposition 12 : Encourager l’épargne à soutenir le financement de l’économie
- Proposition 2 : Encourager la reprise d’activité avec le Revenu d’incitation à l’activité (RIA)
- Proposition 3 : Libérer le travail des seniors qui ont tous leurs trimestres
- Proposition 4 : Passer d’un État de méfiance à un État de confiance
- Proposition 5 : Réformer l’assurance chômage pour accélérer le retour à l’emploi
- Proposition 6 : Garantir un prix de l’électricité durablement compétitif pour l’industrie française
- Proposition 7 : Rompre avec plusieurs décennies de naïveté en rétablissant une concurrence équitable
- Proposition 8 : Restaurer notre souveraineté industrielle en investissant dans l’outil de production
- Proposition 9 : Remettre notre système de formation au service de l’emploi et de l’économie
Social
- Proposition 5 : Accompagner les six premiers mois de l’enfant pour former le lien parental et préparer le retour au travail
Territoires
- Proposition 6 : Faciliter la reprise et renouveler les générations
Source : Propositions de Les Républicains analysées par SensPo
Voir le programme complet de Les RépublicainsSondages
Testé·e dans 12 des 12 dernières enquêtes du cycle 2027 relevées par SensPo. Chaque point est son résultat dans une hypothèse : ces valeurs ne se moyennent pas.
Afficher les données en tableau
| Fin de terrain | Enquête | Hypothèses | Résultats |
|---|---|---|---|
| 29 septembre 2026 | IFOP | 10 | 5 à 11 % |
| 24 septembre 2026 | Harris Interactive | 5 | 7 à 10 % |
| 21 septembre 2026 | YouGov | 5 | 7 à 10 % |
| 16 septembre 2026 | Cluster17 | 3 | 7,5 à 9,5 % |
| 11 septembre 2026 | IFOP | 1 | 6,5 % |
| 10 septembre 2026 | Harris Interactive | 5 | 7 à 10 % |
| 10 septembre 2026 | OpinionWay | 3 | 7 % |
| 9 septembre 2026 | OpinionWay | 3 | 8 à 12 % |
| 9 septembre 2026 | Ipsos | 6 | 7 à 10,5 % |
| 4 septembre 2026 | OpinionWay | 1 | 7 % |
| 3 septembre 2026 | OpinionWay | 3 | 7 à 11 % |
| 31 août 2026 | Cluster17 | 3 | 6,5 à 9 % |
Dernière enquête
Une valeur par hypothèse : chaque hypothèse teste une liste de personnes différente, ces chiffres ne se comparent pas entre eux et ne se moyennent pas.
Testé·es dans toutes les hypothèses
Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Bruno Retailleau, Roussel, Marine Tondelier et Zemmour
Résultat de Bruno Retailleau, hypothèse par hypothèse
Hypothèse 1
7 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Attal, Dupont-Aignan, Glucksmann, Le Pen, Mélenchon, Philippe, Retailleau, Roussel, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Hypothèse 2
8 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Dupont-Aignan, Glucksmann, Le Pen, Mélenchon, Philippe, Retailleau, Roussel, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Hypothèse 3
10 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Attal, Dupont-Aignan, Glucksmann, Le Pen, Mélenchon, Retailleau, Roussel, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Hypothèse 4
11 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Attal, Dupont-Aignan, Faure, Le Pen, Mélenchon, Retailleau, Roussel, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Nathalie Arthaud, Gabriel Attal et Faure
Hypothèse 5
8 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Dupont-Aignan, Faure, Le Pen, Mélenchon, Philippe, Retailleau, Roussel, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Nathalie Arthaud, Faure et Edouard Philippe
Hypothèse 6
8 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Dupont-Aignan, Le Pen, Mélenchon, Philippe, Retailleau, Roussel, Royal, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Hypothèse 7
8 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Dupont-Aignan, Guedj, Le Pen, Mélenchon, Philippe, Retailleau, Roussel, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Nathalie Arthaud, Guedj et Edouard Philippe
Hypothèse 8
9 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Dupont-Aignan, Le Pen, Maurel, Mélenchon, Philippe, Retailleau, Roussel, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Nathalie Arthaud, Maurel et Edouard Philippe
Hypothèse 9
7 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Arthaud, Dupont-Aignan, Hollande, Le Pen, Mélenchon, Philippe, Retailleau, Roussel, Tondelier, ZemmourAvec aussi
Nathalie Arthaud, Hollande et Edouard Philippe
Hypothèse 10
5 %
Voir l’enquête IFOP, hypothèse : Attal, Dupont-Aignan, Glucksmann, Le Pen, Lisnard, Mélenchon, Philippe, Retailleau, Roussel, Tondelier, Villepin, Zemmour (+1 non listée)Avec aussi
+1 personne non listée
Source : SensPopubliée le
Sources et corrections
Chaque information de cette fiche indique son producteur et sa date. Une donnée absente est signalée comme absente : elle ne vaut jamais zéro.
Source : Statut de candidature : SensPovérifié le
Source : Biographie et mandats : SensPosynchronisé le
Source : Propositions de Les Républicains : SensPo
Des sources. Une méthode. De la transparence.











